La couleur lâche les chevaux

Publié le par geg

Quand la couleur lâche  les chevaux .
Ici cet exemple avec les verts assombris par le gris de paynes ou le noir...là , je ressens une profondeur, un engagement physique comme un sang d'encre qui palpite, comme lorsque l'on pénètre quittant le soleil une grotte froide et humide, bref, une jubilation du contraste toute naturelle.
Et c'est juste à l'opposé d'une nuance ocre rosé toute en délicatesse qui vient colorer le ciel ou le back ground du paysage.

 

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